Ad Limine: Martin Parr’s Humans on the Beach. Re-empowering the English Seaside Resorts as Pop Culture
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Résumé
Dans les années 1960, la classe ouvrière britannique a progressivement préféré les plages de la Méditerranée au littoral de la Grande Bretagne. En Angleterre, les stations balnéaires ont alors connu le déclin et se sont transformées en lieux « toxiques », ad limine. Cet article étudie la culture côtière britannique comme source de récits hybrides. À partir du travail d’Ingleby et Kerr (Coastal Cultures of the Long Nineteenth Century, Edinburgh UP, 2018), il s’intéresse aux récits graphiques que Martin Parr offre de la côte britannique pour mieux comprendre sa vision de la britannicité. Les photographies de Parr explorent des lieux qui ont été témoins de l’empowerment et de la profonde transformation de l’identité de la classe ouvrière anglaise. Dans ses clichés colorés et saturés évoquant les peintures de plage impressionnistes, l’artiste propose une analyse qui refuse de juger ces humains dont les actions sont universelles et rituelles. Ses photographies représentent la plage du Nord de l’Angleterre comme un endroit éclatant de lumière, ce qui contraste singulièrement avec les problèmes politiques et culturels auxquels la classe ouvrière britannique a été confrontée au cours des dernières décennies du siècle passé.
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